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Spasmophilie - Tétanie - Paniquesamedi 30 décembre 2006


La « spasmophilie » est un concepts spécifiquement Français.
Alors que 10 millions de nos compatriotes en souffrent, la maladie n’est pas connue de nos voisins européens ou américains pour qui elle ne serait qu’une forme d’angoisse irrationnelle : une "attaque de panique".

Défini comme une "affinité pour les spasmes", la spasmophilie est décrite pour la première fois en 1948, par le Pr C Klotz, endocrinologue de l’hôpital Bichat (qui y voyait un trouble de la transmission neuro-musculaire).
Pour ceux qui nient sa réalité, le problème est de laisser croire aux personnes qui sont victimes de spasmophilie qu’il s’agit d’une maladie uniquement physique (carence de magnésium par exemple).(JPG)


Selon nous, La « spasmophilie » n’est pas une simple angoisse d’origine psychologique, c’est une sensation bien réelle de danger imminent qui a valeur de signal d’alarme, et qui témoigne d’un contexte sévère de fatigue et "d’hyposommeil".

AVERTISSEMENT SPÉCIAL :
« Sommeil-médecine générale » défend l’hypothèse du « syndrome d’hyposommeil » qui stipule qu’un déficit d’efficacité du sommeil se traduit par une panoplie de troubles neurologiques dont la spasmophilie est un exemple emblématique.
Quelque soit leur siège ou leur intensité, ces troubles présentent quatre caractéristiques communes : ils sont handicapants, inquiétant, résistant aux traitements et... parfaitement inoffensifs en terme d’espérance de vie. (La migraine en est un exemple parmi les plus communs).


Le concept de sommeil inefficace permet de mieux comprendre la « spasmophilie » et ainsi, d’en contrôler les mécanismes. (Voir l’article :"hyposommeil")

Nous conseillons aux lecteurs de se reporter par ailleurs sur les liens en bas de page pour une excellente présentation de la définition médicale oficiellement en vigueur :"Spasmophilie, Tétanie et Hyperventilation psychogène". Mais on y mesure la distance qui reste à franchir pour que la spasmophilie soit, comme nous le pensons, considérée comme un trouble du sommeil. (N’hésitez pas à utiliser le forum Public pour donner votre avis).

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Une urgence ressentie

Qu’est-ce que la spasmophilie ?
Pourquoi ?
Mais je dors beaucoup, pourtant !
C’est vrai, je suis fatigué...
Alors, ce n’est pas grave ?
Mais comment arrêter la crise ?

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  • Qu’est-ce que la spasmophilie ?
  • Le concept de « spasmophilie » n’est pas souvent enseigné en faculté de médecine. La réalité même de la maladie est parfois officiellement réfutée.
    Elle est évoquée comme un « trouble aigu du comportement lié à une angoisse et entretenu par un réflexe d"hyper-ventilation ».
    Les crises y sont parfaitement bien décrites (le diagnostic est relativement facile) et leur prise en charge semble bien codifiée.

    Pour autant, les malades ne semblent pas très satisfaits par cette approche.
    Selon notre expérience, et comme l’écrit très bien le Pr. A Pelissolo : "Ils risquent de se détourner à jamais des professionnels susceptibles de leur apporter une aide efficace". (Cf. doc en bas de page).
    Selon nous, cette mise en échec est liée au fait que le sommeil n’est pas assez évoqué au cours de l’enquête diagnostique.

    Pour les témoins de la crise et pour beaucoup de médecins (qui y sont régulièrement confrontés en visite d’urgence), ces crises seraient des forme anxieuse de "dépression". Nous ne partageons pas cet opinion. (JPG)
    Pour le grand public, La spasmophilie est une maladie commune et fréquemment évoquée par le corps médical qui avance ce "diagnostic" dans de nombreuses situations d’urgence ressentie.
    Les moteurs de recherche sur internet font parfois état d’un « trouble de l’équilibre acido-basique en relation avec une alcalose respiratoire provoquée par une hyperventilation d’origine psychologique, due à une peur de mourir irraisonnée ».
    Ailleurs on évoque un terrain « d’hyper-excitabilité neuromusculaire » ou de « dystonie neurovégétative », c’est-à-dire de dysfonction du système nerveux automatique (ce qui est plus exact).
    De nombreux sites commerciaux se positionnent pour vanter les mérites de tel ou tel complément alimentaire, régime « untel » ou autre panacées.
    Une mention spéciale pour les directeurs de consciences qui en font un problème de « sérénité »...dans le but de vendre quelque chose...
    (régime miracle, ouvrage ésotérique ou pratique paramédicale...).

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    Une urgence vitale ressentie

    L’expression « attaque de panique » répond à une définition psychiatrique internationale dans le chapitre des troubles anxieux (du DSM-IV le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 4e édition) qui comprend les phobies, les TAG (troubles anxieux généralisés) et des TOC (troubles obsessionnels compulsifs). (Cf doc en bas de page) [1]


    En réalité, la crise de spasmophilie se résume à une sensation de danger imminent, c’est la mise en jeu d’un "système d’alarmes". Le sujet ressent un dysfonctionnement d’un organe présumé vital. C’est la sensation qu’il se passe quelque chose d’urgent et de grave au niveau du cœur (infarctus), du cerveau (paralysie), de la respiration (étouffement), du ventre (à opérer), etc...


    Ce type de crise est à l’origine de la majorité des appels directs aux Samu et suscite de nombreuses hospitalisations en urgence.
    La normalité des bilans nombreux et répétés contraste avec la gravité apparente de la crise tant et si bien que ces « vrais malades » finissent par douter de la compétence du corps médical qui, de son côté, les considère souvent comme des faux malades. (Cf L’article "Le Vrai Faux-malade")
    Comme nous le verrons, ce malentendu est partagé par les malades atteints de Fibromyalgie de Fatigue Chronique ou tout simplement de troubles fonctionnels chroniques comme la migraine ou le syndrome d’intestin irritable.

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  • Pourquoi ?
    • Durant les vingt dernières années beaucoup de médecins (influencés par les publications de certains laboratoires et d’une partie de la presse spécialisée) ont invoqué une carence en calcium puis en magnésium ou, plus récemment, en oligo-éléments...
      Il s’agissait là, pour les médecins, d’être rassurants en échafaudant une théorie bien utile au moment de prescrire un remède à ces faux-malades (Cf.) angoissés qui n’avaient somme toute "pas grand chose".
      Au début, l’effet placebo présent dans toute relation "médecin-malade-médicament" de bonne qualité, est souvent suffisant pour rassurer le malade.
    • Pour d’autres le problème était strictement psychologique, le stress ... les nerfs ... et, si nécessaire, l’efficacité d’un "petit calmant" prescrit en fin d’ordonnance confirmerait ce point de vue (il y a là une des raisons de la surconsommation de médicaments « calmants » ou « antidépresseurs » en France).
    • Une troisième attitude consiste à nier le problème : « vous n’avez rien du tout, vous réfléchissez trop », "faites du sport et arrêtez le café" ...

      Mais ces schémas négligent, selon nous, l’importance de la fatigue et une autre alarme tout aussi angoissante ne tardera pas à se reproduire. (Cf. l’article "Système d’alarme de la fatigue"->spip.php ?article92].

      Aucune des ces approches n’est réellement satisfaisante pour ces vrais malades qui multiplient les consultations (ou changent de médecin tout au long de leur vie).

      Les connaissances récentes en pathologie du sommeil concernant la fibromyalgie proposent une alternative plus pragmatique basée sur les règles d’hygiène du sommeil.
      Pour autant, en général, les patients interrogés sur leur sommeil affirment souvent beaucoup dormir car (ici comme dans la fibromyalgie ou la fatigue chronique) c’est bien la qualité du sommeil qui est en cause et non la quantité.

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      "Clinophilie" rime avec "Spasmophilie" ...

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    • Pourtant je dors "quand même" (un peu trop, un peu mal...)
    • (JPG) Est-ce-qu’on considère qu’un sujet affamé mange bien parce qu’il a très faim ?
      La qualité du repos ne se mesure pas seulement sur la facilité à s’endormir (somnolence) ou sur la durée du sommeil.


      Le sommeil se juge au réveil et il semble évident que le sommeil des sujets spasmophiles ne joue plus son rôle puisque c’est dès le réveil que la fatigue est la plus intense.
      Un bon dormeur se couche en confiance et se réveille en forme

      • Remarque :
          Il existe un bon marqueur de la désorganisation fonctionnelle du sommeil : c’est la fréquence des besoins d’uriner durant la nuit.
        • Dans notre expérience, ce signe anormal est présent systématiquement présent.
          Au début de la maladie, le sommeil semble correct si ce n’est le besoin de se lever pour boire ou uriner plusieurs fois durant la nuit.
        • Cette augmentation de la diurèse nocturne est la conséquence de l’effondrement d’un système "antidiurétique" normalement très actif durant les phases de sommeil profond. Tout se passe comme si la nature avait prévu de respecter le sommeil des bons dormeurs en adaptant la diurèse à la taille de la vessie.
          En cas de mauvais sommeil les reins produisent plus d’urine que la contenance vésicale ne peut en accepter sur la durée du sommeil.
        • Cette "pollakiurie nocturne" est aussi très visible chez les ronfleurs pathologiques (elle constitue un "signe d’appel" bien connu des somnologues).
          Parfois, ce trouble est imputé, à tort, à une hypertrophie prostatique chez l’homme et à une « vessie instable » ou « trop petite » chez la femme... En l’absence d’élément objectifs (exploration hémodynamiques fiables) ces explications "adhoc" sont révélatrices d’une méconnaissance des mécanismes du sommeil.

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    • C’est vrai, je suis fatigué, mais je tiens bon !
    • (JPG)

      Une des premières évocations officielles de la « spasmophilie » date de 1992, quand la Sécurité sociale, pour faire baisser les dépenses inutiles, a considéré que le dosage systématique du magnésium n’avait pas de raison d’être. La France était le seul pays à le pratiquer, notamment dans le cadre de "bilans complets" à répétition dans un contexte de fatigue.

      Le premier train de Références Médicales Opposables (RMO-1992) précisait que la « spasmophilie » ne justifiait en aucun cas le dosage du magnésium.
      Le texte définissait alors cette maladie, encore absente des dictionnaires médicaux, comme un tableau clinique associant trois symptômes : "fatigue", "neurodystonie" et "angoisse".
      Selon notre analyse, on pourrait compléter ce tableau par un quatrième signe : le caractère volontariste des malades (ce caractère résistant leur permettant de se battre longtemps tout seuls contre leur maladie). Un signe récurrent en est le témoin : le refus inconditionnel de tout arrêt maladie dès que la crise est passée. (Cette personnalité souvent altruiste et hyperactive donne lieu à des appellations du type "Soeur Thérésa" ...)

      • La peur est à l’origine de l’appel. (JPG)
        C’est elle qui provoque l’urgence de la situation, lorsque les résistances à consulter s’effondrent devant un symptôme clairement identifié comme potentiellement dangereux.
        Le médecin ne rencontre le malade qu’exclusivement au cours d’une crise (en général la nuit ou lorsque les secours sont d’accès difficile).
        Dans ce contexte de sensation de mort imminente, il est légitime d’appeler du secours mais dès la crise passée et en l’absence de séquelles objectives, le malade se persuade qu’il a paniqué pour rien (ou qu’il est trop anxieux).
        L’entourage (qui commence à penser à l’histoire de Pierre et le loup...) et le médecin l’encouragent d’ailleurs à accuser les nerfs et le stress afin de donner un sens aux crises.
        Ainsi, certains patients, pourtant persuadés que leur dernière heure est proche, n’osent plus appeler les secours et vivent parfois des expériences très angoissantes sans oser "déranger" encore.
        En dehors des crises, enfin rassurés, ils évitent d’aborder ce problème avec leur médecin (ce qui pérennise le trouble) car ils savent qu’il va leur parler du "stress".
      • La fatigue est toujours présente à condition de savoir la rechercher. Il n’est pas un seul sujet spasmophile qui ne soit pas spécialement fatigué depuis au minimum trois semaines.
        Souvent la force de caractère du malade fait écran à la sensation de fatigue. Il existe une véritable « surdité » chez ces malades qui considèrent que c’est une forme de faiblesse de se plaindre !
        Souvent, le malade se prétend même en pleine forme (et c’est l’entourage qui va contredire ses allégations). Il dit qu’il n’aurait pas dû consulter dès que la crise passe (ou qu’il ne consulterait pas s’il n’avait pas eu "vraiment" peur).
        Tout comme dans la fibromyalgie (ou le SFC), cette fatigue n’a aucun support organique (les malades ont déjà fait de nombreux bilans).


        Pour nous, la crise est le premier signe de décompensation du sommeil sur un terrain d’insuffisance fonctionnelle du sommeil.
        Si on ne pointe pas l’inefficacité du sommeil, le malade reviendra à l’occasion d’une autre crise qui prendra peut-être une forme clinique très différente (comme la "clé de Barbe Bleue").
        Le patient qui vient aux urgences en situation de panique, essaie de traduire son sentiment par des propos assez caractéristiques :
        - "Je sais que j’ai de la spasmophilie, mais là, c’est différent, c’est pas ça, c’est autre chose, c’est sérieux, c’est urgent ... !"

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        Les raisons d’appeler des secours
      • La neurodystonie est l’autre conséquence de cette inefficacité du sommeil.
        Tous les systèmes automatiques de l’organisme peuvent être touchés comme en témoigne la variété des symptômes rapportés par les malades (cf. tableau).
        Ce terrain de neurodystonie précède très souvent les crises mais le patient, qui en a l’habitude, se refuse souvent à consulter jusqu’à la survenue d’un symptôme nouveau qui par son intensité ou par sa localisation va le faire changer d’avis.
        Selon nous, la "spasmophilie" (ou tétanie) est un signal d’arrêt d’urgence lorsque le "somnobar" est dans le rouge.

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    • Alors, ce n’est pas grave ?
    • "Et si c'étais grave ?" (JPG)

      [quote] La majorité des crises aigues s’améliorent spontanément en moins d’une heure... [/quote]

      Pour un médecin urgentiste la « spasmophilie (ou tétanie) » n’est pas une urgence vraie et il est relativement facile de faire le point par téléphone : aucun danger vital, niveau de gravité zéro.

      On peut pourtant envisager trois conséquences à l’absence de prise en charge :

      • la répétition des crises suscite des dépenses de santé colossales ;
      • la fréquence des explorations et les errances de diagnostic (Cf. problème du faux vrai-malade) conduisent à un risque iatrogénique majeur (maladies provoquées par l’intervention médicale) d’où résulte une perte de confiance pour la médecine orthodoxe et un engouement (bien légitime) pour le marché des médecines « parallèles » ;
      • l’aggravation de la fatigue risque de donner des tableaux plus sévères et plus invalidants qui s’exprimeront sur un mode hyperalgique comme dans la fibromyalgie ou sur un mode asthénique comme dans le syndrome de fatigue chronique (SFC).

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    Un facteur de risque de fibromyalgie ou de fatigue chronique ?

    La crise de spasmophilie représente selon nous, un point d’appel du syndrome d’hyposommeil.
    En l’absence d’une prise en charge intégrée qui tienne compte du sommeil, le malade risque de voir se succéder les différentes étapes naturelles de la maladie.
    Lire l’article : "train du syndrome d’hyposommeil").

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    Un déficit de l’efficacité du sommeil

    Il n’y a malheureusement que très peu d’études épidémiologiques sur la spasmophilie car (à l’instar des autres syndromes équivalents) la réalité de cette maladie est, encore mise en doute par ceux qui la considèrent comme une maladie psychiatrique.
    Selon les classifications en vigueur (le fameux "DSM4", classification américaine des maladies mentales), la spasmophilie est une forme d’angoisse pathologique.


    Nous pensons qu’il est normal paniquer lorsque le danger semble imminent (les systèmes d’alarmes sont faits pour ça).
    Lorsque les alarmes signalent un "danger", la solution n’est pas de se soustraire au danger (en se précipitant à l’hôpital par exemple) puisque c’est le système d’alarme lui même qui est en cause. Il semble plus logique d’essayer de faire taire le signal.

    Alors que la personne se sent complètement épuisée, la crise correspond à un exces d’éveil cérébral. Il y a donc deux solutions : aller marcher au moins 20 minutes pour augmenter les dépenses et décharger cette "énergie" , ou baisser le niveau d’éveil avec un calmant.


    En pratique, la crise s’arrête dès lors qu’un sédatif est assez puissant pour "couper le son"
    (le valium° ou autre lexomil° est très indiqué dans ce contexte).
    C’est un véritable test diagnostique. La remarquable efficacité des benzodiazépines dans cette situation (à dose unique mais suffisante) confirme d’ailleurs le caractère de nature "neurodystonique" du malaise.
    Selon nous, chaque crise a valeur de signal "d’hyposommeil" décompensé, et si la cause (l’efficacité du sommeil) n’est pas prise en charge la crise peut se renouveler "sans prévenir" à toute occasion.
    Ce caractère imprévisible des troubles peut être à l’origine de véritables phobies sociales ou agorahobies. (Cf. l’article "Troubles phobiques").


    Le traitement préventif de la spasmophilie repose essentiellement sur l’hygiène du sommeil et la bonne compréhension des notions de chronobiologie. La personne doit comprendre quelle souffre d’un "équipement sommeil" fragile et qu’elle doit apprendre à contrôler son rythme de vie sous peine de voir les crises se renouveler.

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    Smg° propose un questionnaire interactif de dépistage général d’un trouble du sommeil : "Cliquez les propositions pour lesquelles vous vous sentez concerné" ... /... "Vos réponses sont compatibles avec le ou les problèmes suivants ... / ... Vous devriez évoquer ces questions avec votre médecin".

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    Vous pouvez réagir ou échanger sur le forum du site.

Notes

[1] Les critères diagnostiques du DSM-IV classent les troubles anxieux en onze catégories : trouble panique avec ou sans agoraphobie, agoraphobie sans antécédent de trouble panique, phobie spécifique, phobie sociale, trouble obsessionnel-compulsif, état de stress post-traumatique, état de stress aigu, anxiété généralisée, anxiété due à un trouble somatique et trouble anxieux non spécifié.



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Merci  à  Karine Roumache et Victoire Bancelin Selinsky pour les traductions